La première semaine au régime "rayon-chimio" n'avait pas laissé de signes extérieurs de traitement lourd en cours : la deuxième semaine n'a pas eut cette délicieuse politesse !
Pour ceux qui m'ont vue dans le dernier mois de combat de la campagne 2008, le titre de cette news n'a rien d'énigmatique, pour tous les autres, l'explication est très simple : après une certaine accumulation de séances de rayons, le bas de ma tronche a pris un très méchant coup de soleil, genre bronzage de skieur a gosses lunettes, mais en trop pire . . .
Et me voilà totalement revenu dans le vif du sujet, avec ma première soirée " vieux mal de mer" sur terre ferme, juste avant de me séparer de mon étrange walkman chimio-thérapeutique pour la 2ème fois.
Tant pis, j'espérai naïvement un second weekend de répit pareil a celui du 15 aout ou tout le clan Vouillaume s'est mobilisé pour n'emmener respirer un peu d'air parisien :
- Voire une jolie petite expos sur "la ville dessinée" à la cité de l'architecture et du patrimoine
- Et un incontournable Vicky-Christina-Barcelona de Woody Allen au ciné de plein air de mon parc préféré.
Tout cela en compagnie de très chères amies autochtones, même si je n'ai pas eu le temps ou le courage de prévenir les rares collègues de la Villette qui auraient pu s'y trouver ce soir là ! Toutes mes excuses à mes adorables supporters et très fidèles lecteurs : c'était totalement improvisé et je n'aurai d'ailleurs pas pu vous raconter grand chose de vive voie car la 1ère semaine du traitement a déjà ruiné quasiment tous mes efforts orthophoniques et leurs étranges résultats tout récemment acquis . . .
Ah oui c'est un peu dommage, mais pas bien grave : ça ira plus vite à la fin du traitement pour revenir au niveau que je viens de perdre, et ensuite le dépasser avec l'installation du nouveau dentier .
Bien sur, tout cela sera à nouveau accompagné d'un programme d'exercices orthophoniques à la limite du délirant, et d'une bonne dose de kinésithérapie classique pour redonner un peu de souplesse et de mouvement naturelle a tout ce qui sera encore bougeable à ce moment là, dans une zone située entre mon nombril et . . . mes oreilles : si si, je vous jure que j'arrive encore a bouger mes oreilles ! c'est pas hyper-utile en ce moment, mais je peux encore le faire et . . . je m'en prive pas ! ! !