En fait, on reprend les ingrédients du Festival de Dock de Munich et on fait pareil ailleurs .
Enfin presque, parce qu'en fait, je fais pareil tout seul, vu que Didier s'est soustrait à la recette magique en début de semaine . . .
Pas tout à fait tout seul quand même, puisqu'il y a aura Olivier Depardon, l'auteur de l'excellente bande son de "notre" film . Ce sera l'occasion de le rencontrer pour moi, et en fait, ça ne me rassure qu'à moitié, mais c'est déjà pas mal ! Je n'ai pas résisté à la curiosité de googeulifié ce qu'il fait d'autre, et je n'ai pas été déçu : http://www.olivierdepardon.com/
J'ai surtout retenu qu'il a le même âge que moi et qu'il fait parti d'un groupe nommé Virago dans les années 90's : de très bonnes bases pour faire connaissance rapidement !
Je me suis aussi adjoint les services et l'excellente compagnie d'une brillante traductrice de secour, en cas de défaillance vocal due à un très gros traque face à une salle blindée un samedi soir, sur Piccadilly Circus. C'est qu'elle commence quand même à me faire flipper gentillement cette "Dance de la pluie" en plein coeur de Londres ! Parce que oui, j'ai oublié de vous dire que le Festival ou on présentera "La disgrâce" s'appel "Raindance" en référence ( totalement londonienne ) à celui de Sundance, aux Etats Unis.
Sans surprise, le film sera donc diffusé dans sa version sous titré anglais et les questions qui vont suivre le seront aussi : bien fait pour moi ! J'ai souvent l'impression que j'ai besoin de faire moins d'effort pour être compris en anglais : ça me semble moins compliqué à prononcer avec ma bouche cabossée que du parigot propret en fait !?! Ou alors c'est peut être moi qui ne tilt pas que les gens n'ont rien compris de ce que j'essai de dire en anglais ? En français, j'ai fini par apprendre à vérifier plus ou moins discrètement quand j'ai un doute : à la longue ça devenait énervant que les gens entendent des trucs que je n'ai pas dit. En anglais ça m'arrive moins, mais je ne parle plus si souvent que ça l'anglais ces derniers temps : on sera vite fixé en arrivant sur place au petit matin . . .
Un petit détour par le quai 9-3/4 près de St Pancras, pour ramener des souvenirs à Héloïse et Alice un peu moins kitsch que ceux de Munich. Peut être aussi me dénicher quelques sorts magiques pour trouver le courage d'aller raconter l'histoire de ce film et probablement un bout de la mienne, à de parfait inconnues dans un pays qui se traîne aussi une drôle de tête ces derniers temps ?!
Je vais quand même essayer de dormir un peu avant d'y aller, mais c'est promis, la suite pour détailler comment ça s'est passé ne sera pas être bien longue à arriver !
TO BE CONTINUED . . .



